Voilà déjà un petit temps que nous sensibilisons nos clients et partenaires à la veille sur l'image de marque. Bien sûr l'Internet permet de
vérifier rumeurs et fausses informations, toutefois il ne faut pas négliger les aspects humains de choses. Oui, depuis des siècles, elle court, elle court la rumeur et l'Internet n'a qu'un effet
d'accèlérateur.
Pour une fois, j'ai décidé de vous faire partager notre expérience. Pas celle de nos clients (que nous ne citons jamais) mais bien une mésaventure qui vient de nous arriver.
Nous avons des partenaires un peu partout autour du globe et, notamment, en Amérique du Nord. En tant que société belge, nous avons accès à quelques "boosters" étatiques pour nous représenter dans les pays dans lesquels nous désirons exporter.
Il y a quelques semaines, j'ai sollicité une de ces agences afin de réaliser une étude de marché, rien de plus normal car nous y avons droit ! Jusque là, tout allait bien. Mais quelques jours plus tard, j'ai reçu un courrier provenant d'un des responsables de cette fameuse agence. Un courrier pour le moins honteux, si ce n'est plein de fiel à notre égard. Je vous avoue que sur le moment j'ai cru à une blague. Mais en lisant bien le contenu du courrier, je me suis rendu compte que c'était bel et bien une attaque à la réputation de notre entreprise. Ce courrier parlait d'amateurisme, de manque de références et autres balivernes furieuses dont je n'expliquai pas le but visé.
En quête de réponses et d'éclaircissement j'ai cherché à savoir ce qui s'était passé et surtout d'où provenait l'attaque. En prenant contact avec un de nos partenaires, celui-ci me confia qu'il avait été durement questionné sur nos activités, faits et gestes. Au passage, je rappelle qu'il s'agit quand même d'un fonctionnaire (pas un policier) de l'état qui a pour unique prérogative de faire la promotion des entreprises belges à l'étranger. Et mon partenaire de me certifier qu'il y avait certains passages de la discussion où avait été évoqué ma vie privée, j'en étais ébahi !
Veiller sur une réputation en utilisant les canaux électroniques permet de rapidement identifier les rumeurs mais lorsqu'il s'agit du téléphone "arabe" c'est une tout autre histoire.
Je ne vais pas m'étendre sur le pourquoi du comment mais le fait est que si je n'avais pas eu la présence d'esprit de faire le tour de nos partenaires, la rumeur grandirait encore sans que je le sache. Soyez-donc attentifs à ces rumeurs. Une des clefs du succès est de se mettre à la place de ses détracteurs et de faire en sorte penser comme eux. Qui contacteriez-vous si vous êtiez à sa place ? Quel type de message utiliseriez-vous pour atteindre à la notoriété d'autrui ? Voilà quelques questions à se poser avant de réagir à chaud.
A bon entendeur...
A.F.L.
Pour une fois, j'ai décidé de vous faire partager notre expérience. Pas celle de nos clients (que nous ne citons jamais) mais bien une mésaventure qui vient de nous arriver.
Nous avons des partenaires un peu partout autour du globe et, notamment, en Amérique du Nord. En tant que société belge, nous avons accès à quelques "boosters" étatiques pour nous représenter dans les pays dans lesquels nous désirons exporter.
Il y a quelques semaines, j'ai sollicité une de ces agences afin de réaliser une étude de marché, rien de plus normal car nous y avons droit ! Jusque là, tout allait bien. Mais quelques jours plus tard, j'ai reçu un courrier provenant d'un des responsables de cette fameuse agence. Un courrier pour le moins honteux, si ce n'est plein de fiel à notre égard. Je vous avoue que sur le moment j'ai cru à une blague. Mais en lisant bien le contenu du courrier, je me suis rendu compte que c'était bel et bien une attaque à la réputation de notre entreprise. Ce courrier parlait d'amateurisme, de manque de références et autres balivernes furieuses dont je n'expliquai pas le but visé.
En quête de réponses et d'éclaircissement j'ai cherché à savoir ce qui s'était passé et surtout d'où provenait l'attaque. En prenant contact avec un de nos partenaires, celui-ci me confia qu'il avait été durement questionné sur nos activités, faits et gestes. Au passage, je rappelle qu'il s'agit quand même d'un fonctionnaire (pas un policier) de l'état qui a pour unique prérogative de faire la promotion des entreprises belges à l'étranger. Et mon partenaire de me certifier qu'il y avait certains passages de la discussion où avait été évoqué ma vie privée, j'en étais ébahi !
Veiller sur une réputation en utilisant les canaux électroniques permet de rapidement identifier les rumeurs mais lorsqu'il s'agit du téléphone "arabe" c'est une tout autre histoire.
Je ne vais pas m'étendre sur le pourquoi du comment mais le fait est que si je n'avais pas eu la présence d'esprit de faire le tour de nos partenaires, la rumeur grandirait encore sans que je le sache. Soyez-donc attentifs à ces rumeurs. Une des clefs du succès est de se mettre à la place de ses détracteurs et de faire en sorte penser comme eux. Qui contacteriez-vous si vous êtiez à sa place ? Quel type de message utiliseriez-vous pour atteindre à la notoriété d'autrui ? Voilà quelques questions à se poser avant de réagir à chaud.
A bon entendeur...
A.F.L.


